• Coucou mes cromignons,

    J'ai passé l'après-midi avec ma meilleure amie qui se sent vidée de l'intérieur après un accouchement par césarienne et un allaitement qu'elle a dû arrêter malgré elle au bout de 2 mois. Chez elle, pas un fruit, 2 tomates et 3 endives. En revanche, profusion de pâtes (elle est d'origine italienne), pain, gâteaux, laitages...En fait, tout ce que j'avais dans mes placards, il y a 1 ans de cela!

    Je lui ai donc fait part de mes récentes découvertes sur l'alimentation vivante (légumes crus et fruits frais) qui apportent de l'énergie au corps. Car pour l'instant son alimentation n'est composé que d'aliments morts! (pain, gâteaux, pâtes...) Elle est épuisée. Elle se sent complètement déconnectée de son corps et psychologiquement c'est difficile pour elle.

    Comme je la comprends! Je suis moi-même passée par-là! Mais comme je lui ai expliqué, pour moi l'alimentation c'est la base pour être en forme! Il faut qu'elle mange des fruits et des légumes, le plus possible.

    Elle me dit que si elle s'écoutait elle ne mangerait plus de viande. Mais son mari (comme le mien) adore manger de la viande et en réclame quotidiennement. Elle me raconte que lors de sa grossesse, elle ne pouvait pas entrer dans une boucherie sans avoir la chair de poule. L'odeur l'incommodait et la vision de la viande morte lui faisait penser à des cadavres étalés sous ses yeux.

    Mais pourquoi n'écoutons pas notre INSTINCT? 

    Les hommes aiment la viande et disent ne pas pouvoir s'en passer.

    Les femmes sont plus attirées par les fruits et les légumes et disent pouvoir se passer de viande.

    Peut-être que nos ancêtres chasseurs cueilleurs ne s'alimentaient pas de la même façon selon s'ils étaient un mâle ou une femelle. Nous n'avons pas les mêmes corps, nos cellules adipeuses sont différentes, notre masse musculaire est différente et la femme est capable de porter la vie en elle. Peut-être n'avons-nous pas les mêmes besoins?

    Ecoutons notre instinct et mangeons uniquement ce qui nous plait, ce qui nous attire.

    Nous sous-estimons notre instinct, alors que c'est sûrement la clé de notre santé et de notre bien-être.

     


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  • Vendredi 12 juillet 2013

    Parfois dans la vie, on a des coups durs. Cet après-midi, une collègue pleurait dans mes bras parce qu'elle avait raté un concours. C'est vrai que c'est blessant, que ça fait mal d'échouer, que notre ego se prend une bonne claque.

    Mais je pars du principe que dans la vie, rien n'arrive par hasard, les réussites comme les échecs. On peut échouer quelque chose, et être amené à emprunter un chemin que l'on avait pas imaginé, et rencontré des personnes que l'on aurait pas pu rencontrer autrement. Et l'expérience s'avérera bien plus enrichissante que prévue.

    La persévérance et le fait de croire en soi sont la clés de laréussite. Car même si l'on échoue, on va essayer encore et encore, de façon différente mais jusqu'à atteindre son but.

    Il y a une citation que j'adore et que je compte bien inculquer à mes enfants: " Il n'y a qu'une façon d'échouer, c'est d'abandonner avant d'avoir réussi" d'olivier Lockert.

    Alors oui, c'est pas facile de vivre paléo. Il y a des embuches (invitations, craquages, entourage...). Mais l'essentiel c'est de croire en soi, en ses propres convictions (même si elle ne font pas l'unanimité) et de tracer sa route en modifiant ses habitudes pour en créer de nouvelles, meilleures.

    Et nous atteindrons nos objectifs, car nous n'abandonnerons pas avant d'avoir réussi!


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  • Samedi 6 juin 2013

    L'homme est un artiste, un créateur et celà depuis la nuit des temps. Quelques exemples: peintures rupestres (grotte de lascaux), sculptures, vêtements, jeux, armes...

    Nos ancêtres ont survécu parce qu'il savait créer, inventer. De nos jours, dans une époque très cartésienne, nous laissons peu de place à l'imagination et à la créativité. Et celà nous prive d'une partie de nous, ce qui déséquilibre notre bien-être.

    J'entends déjà certains dire: "mais moi, je n'ai aucun sens artistique et ce depuis que je suis petit". Faux! Petit vous étiez créatif puisque c'est inné chez l'homme, mais en grandissant vous avez sûrement entendu de méchants propos sur vos dessins ou autres créations et vous vous êtes dit (croyance limitante): je suis trop nul en dessin! Et depuis vous n'essayez même plus de dessiner mais en plus vous n'essayez pas non plus la peinture, le collage, la sculpture puisque votre croyance limitante est devenue: "je n'ai aucun sens artistique".

    Et je trouve ça dommage, que certaines personnes se privent du bien-être qu'apporte la création. Mais s'il pouvait transformer leur croyance limitante en croyance aidante du style : "je peux apprendre à ....", alors toutes les portes de la création s'ouvriraient à eux.

    Moi, j'ai toujours pensé que j'étais "une artiste" (croyance aidante) et du coup, j'essaye toujours de m'initier à un art nouveau quand j'en ai l'occasion. Grâce à cela, je sais faire pas mal de choses avec mes petits doigts ;)

    Et bien aujourd'hui, j'ai participé à un stage de scrapbooking. Je n'en n'avais jamais fait de ma vie. Et bien, je dois dire que c'est vraiment sympa et ouvert à tous. Il faut beaucoup de matériel pour faire des collages originaux. Du coup, c'est bien de faire du scrap dans des associations qui vous prêtent tout le matériel.

    Voici ma réalisation d'aujourd'hui: un cadre vintage avec un mini album (dans lequel je n'ai pas encore collé de photos)

    Développer sa créativité

    Développer sa créativité

     


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  • Lundi 29 avril 2013

    En ce moment, avec ma coach, je travaille sur mes croyances limitantes. Alors d'abord, qu'est ce qu'une croyance limitante?

    Une croyance limitante est le terme utilisé en PNL (Programmation Neuro Linguistique) pour désigner toutes les petites phrases qui parasitent l’esprit et favorisent les mécanismes d’auto-sabotage.

    Plus concrètement, c'est une croyance négative par rapport à nous-mêmes, et qui n'a donc rien à voir avec les croyances religieuses ou spirituelles. En d'autres termes, il s'agit d'une affirmation qui empêche un individu d’accéder à son potentiel maximum ou de se réaliser, d'une idée précise que nous déduisons à partir des différents événements qui marquent notre vie, d'une généralisation le plus souvent inconsciente que l'on a fini par tenir pour vraie par expérience, même sans preuves. 

    Elles vous éloignent de ce fait de la réussite.

    J'avais déjà lu ce genre de choses dans  les livres des accords toltèques mais c'est vrai que je n'avais pas de moyens concrets pour mettre à jour mes croyances personnelles. Grâce à quelques exercices proposés par ma coach, j'ai mis à jour je pense les croyances limitantes qui m'empêchaient de maigrir.

    Car, il faut le dire clairement, je sabotais mes régimes. dès que j'atteignais un poids que je n'avais jamais atteint (68 kg dernièrement) je me remettais à manger. je voyais que mon régime fonctionnait, ça me faisait peur (inconsciemment bien sûr) donc je sabotais mon régime en refaisant n'importe quoi! 

    Cela paraît complètement idiot de l'extérieur, mais nous n'avons pas conscience de la puissance de nos pensées négatives et le mal que l'on se fait à cause d'elle. Alors je vous conseille à tous et à toutes de mettre à jour vos croyances limitantes pour arrêter de vous faire du mal!

    Et puis, il faut penser autrement. J'ai trouvé une citation de Henry Ford que je vais afficher chez moi: " si vous pensez que vous pouvez ou si vous pensez que vous ne pouvez pas, vous avez raison".

    Et je crois que je pensais jusqu'à hier que je ne pouvais pas maigrir, à cause de croyances diverses:

    Des expériences marquantes: une nutritionniste m'avait dit que je ne serais jamais mince (sûrement parce que j'ai une grosse ossature), un médecin, m'avait dit que quand j'arrêterais mes études STAPS je grossirais. Et parce que ce sont des professionnels de la santé, j'ai décidé de les croire. Alors qu'il me suffit de me dire  qu'ils ont tort et que je ne les crois plus.

    Des croyances de mon enfance: être mince, c'était être vulnérable (insécurité, moins de caractère, trop appétissante pour le grand méchant loup!) et sembler bête (une fille intelligente n'est pas jolie et mince comme les mannequins sans cervelles). Ce sont des croyances populaires ou des phrases que ma mère me répètait pour me protéger et surtout pour que je devienne pas prétentieuse. C'est vrai que les parents des années 70-80 étaient avares de compliments afin que leurs enfants ne deviennent pas prétentieux, comme si c'était la pire des tares! Et bien ils ont réussi, car nous sommes une génération qui a très peu confiance en elle, en ses capacités et en sa valeur! Très très loin du "j'me la pète grave"!!!!

    La solution? Il faut penser positivement et croire en soi. Se dire (et le croire vraiment): " Je vais réussir à mincir; chaque jour je me rapproche de mon poids idéal" ou "tout fonctionne avec moi".

    Et puis j'ai également lu ( et oui je suis en vacances, alors je profite de mon temps!) qu'il fallait avoir des pensées créatives pour que le cerveau imprègne cette image et qu'il fasse tout pour arriver à cette image positive. Par exemple, on s'imagine mince et musclée en jean débardeur, dans son jardin au soleil en train de ramasser des framboises odorantes (il faut faire appel aux 5 sens), on est zen et heureuse.

    Une gymnastique du cerveau à appliquer chaque jour. Positivons et arrêtons de nous auto-saboter! Nous réussirons de grandes choses....

     Au menu

    petit de: ratatouille, oeufs brouillés, kiwi, thé

    midi: salade et thon, orange

    gouter: 1 carré de chocolat, 1 poignée d'amandes

    soir: jambon et saucisson, haricots plats, fromage, compote

     


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